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Qu'est-ce que le Reiki ?
Le Reiki est une technique énergétique
découverte il y a un siècle environ et qui
permet de rééquilibrer les énergies
d'apporter un calme mental, une paix
intérieure et un bien-être en général.
Les bienfaits observés :
Renforce et accélère le processus
naturel de guérison.
Dissout les blocages et favorise la détente.
Réduit le stress et procure un état de relaxation.
Aide au bien-être en général.
Comment se déroule une séance ?
Vous serez confortablement
installé(e) sur une table de massage.
Le praticien va ensuite imposer les
mains aux endroits du corps
qui nécessitent un rééquilibrage d'énergie.
Le patient est habillé , l’énergie passe
à travers les vêtements.
Durant une heure, le patient va se relaxer
au son d'une musique de détente tout
en bénéficiant des soins énergétiques.
Le Reiki pour qui ?
Dès la naissance et même avant la naissance dans le ventre de la mère, vous pouvez recevoir le Reiki.
Le Reiki est indiqué à tous les âges:
femmes enceintes,
bébés, enfants, adolescents,
adultes, et seniors.
Le Reiki apporte les bénéfices suivants:
Calme les bébés et leur apporte le sommeil.
Apporte la sérénité et l'énergie à vos enfants et adolescents pour leurs études.
Déstresse les adultes et les aide à prendre du recul.
Redynamise les séniors, leur redonne de l'énergie.
Apporte à tous les âges une détente profonde physique et psychique.
Le Reiki peut également être envisagé en
- complément d'un traitement médical
- traitement d’une douleur chronique
- préparation à un examen, un concours,
partiel , permis de conduire, ...
- accompagnement à une psychothérapie
Honoraires
Séance d'une heure : 35 € TTC.
Première séance d'une heure et demie au même tarif.
Chômeurs, étudiants, moins de 26 ans.
Tarif réduit :
20€
Déontologie
Le Praticien en Reiki est soumis à la règle stricte du secret professionnel.
L'entretien que vous pourrez avoir avec lui est strictement confidentiel.
Le praticien s'interdit de divulguer toutes informations ainsi que l'identité des personnes qui le consultent.
Charte de Déontologie Appliquée
ci-dessous en faisant défiler le texte avec la souris.
Nouvelle charte pour la pratique et l’enseignement de la méthode reïki (octobre 2005) rédigée par Valérie TARDY ( www.lereikiguide.com)
Dans ma pratique et ma transmission de la méthode reïki, j’admets et respecte tous les principes suivants.
Le terme reïki est un mot japonais désignant l’énergie universelle de Vie. Cette énergie est partout et n’appartient à personne ni à aucune méthode en particulier. Elle est accessible à tous.
La méthode Reïki est une méthode qui a été élaborée et transmise par Mikao Usui au Japon entre 1922 et 1926 et qui utilise l’énergie universelle de vie sous le terme reiki. Cette méthode est définie par des techniques spécifiques dont des initiations et des techniques énergétiques proches des arts martiaux.
Les initiations reiki sont des transmissions d’énergie comme on en trouve dans d’autres traditions. Elles ne donnent aucun pouvoir, mais sont des aides à la pratique de la méthode reiki, ainsi qu’au travail sur soi.
Tout praticien ou enseignant reiki, toute personne qui demande à recevoir une séance de reiki, est entièrement libre de ses convictions, en particulier religieuses. Bien que Mikao Usui ait été de confession bouddhiste, la méthode reiki n’est pas une religion et n’est liée à aucune religion en particulier, ni à aucune secte. La méthode reiki ne transmet aucune doctrine, aucun dogme.
Dans la pratique du reiki
Un praticien reiki est une personne qui a reçu une formation reiki solide et qui a suffisamment pratiqué sur lui pour pratiquer sur les autres.
Une séance de reïki se donne par imposition des mains sur une personne vêtue. Les vêtements ne gênent aucunement la pratique. En cas de nécessité, une séance de reïki peut se donner sans contact physique.
Un praticien reïki n’émet aucun diagnostic et ne fait aucune prescription, il n’est ni médecin ni professionnel de la santé.
Les séances de reïki n’interfèrent avec aucun traitement, médical ou psychologique, elles peuvent uniquement constituer une aide supplémentaire et différente pour les personnes qui en ont le désir et en font la demande.
Les séances de reïki réduisent le stress et procurent un état de relaxation. Au-delà de cela, aucun praticien reïki ne peut prévoir avec certitude les effets positifs des séances reïki sur un receveur.
Tout praticien invite le receveur présentant un problème médical à être suivi par un médecin, et à poursuivre tout traitement médical ou psychologique entrepris.
Aucune séance de reiki ne doit être imposée. Aucun nombre de séances ne doit être exigé. Chaque personne intéressée par le reiki est libre de recevoir le nombre de séances qu’elle désire.
Le praticien reiki ne fait aucune recommandation contraire à la morale.
En toute circonstance, la personne qui demande des séances de reiki conserve son libre arbitre et fait ses propres choix en toute liberté et sans subir la moindre tentative d’influence.
Devoir d’information : le praticien reiki doit prévenir toute personne qui demande une séance de reiki, de ses éventuels effets, afin que celle-ci reçoive cette séance en connaissance, dans la mesure du possible, de ce que sont la méthode reiki et l’énergie reiki, et puisse prendre ses responsabilités en tant que citoyen majeur et informé.
Devoir de précaution : le praticien reiki s’assure d’être suffisamment avancé pour pratiquer des séances sur les autres, dans l’idéal il attend d’avoir le niveau enseignant pour pratiquer dans un cercle plus large que son cercle familial et amical. Il est attentif à l’état des personnes qui lui demandent des séances, et dirige les personnes en difficulté vers des professionnels plus compétents que lui pour les aider.
Devoir de confidentialité : Le praticien respecte la confidentialité des informations personnelles qu’il pourrait éventuellement recevoir des personnes qui lui demandent une séance de reiki.
Dans l’enseignement de la méthode reiki
Les degrés de la méthode reiki Usui constituent des niveaux dans l’apprentissage de la méthode et la pratique de celle-ci sur soi-même et sur les autres, et non une hiérarchie.
L’enseignant reiki ne doit pas établir une hiérarchie entre ses élèves ni se placer en position de supériorité par rapport à eux.
Un enseignant reiki est une personne qui a suivi l’enseignement de la méthode reiki jusqu’au plus haut niveau (shinpiden, souvent appelé maîtrise), et l’a pratiquée sur elle-même avec succès. Cet enseignement lui a été prodigué par un ou plusieurs enseignants reiki qui ont une filiation d’enseignement remontant à Mikao Usui.
Le degré de maîtrise de reïki (niveau enseignant) ne permet d’avoir aucun ascendant moral sur qui que ce soit, praticiens reïki, étudiants ou receveurs.
L’initiation à la maîtrise de reïki ne donne aucun pouvoir.
Devoir d’information : tout enseignant reiki doit expliquer à ses futurs élèves et à ceux qui lui demandent des séances de reiki, ce qu’est la méthode reiki, quelles sont les implications et les éventuels effets de celle-ci.
Devoir de précaution : Avant toute formation l’enseignant doit s’assurer de la capacité de l’élève à suivre cette initiation à la méthode reiki, en particulier de sa stabilité mentale. Une formation reiki est une démarche de développement personnel qui s’adresse à des personnes dans un état de santé « normal ».
Devoir d’accompagnement : Un enseignant reïki doit assurer un suivi auprès de ses élèves, en particulier pendant les premières semaines et les premiers mois suivant l’initiation, dans la mesure des désirs et besoins de chaque élève.
Un enseignant reiki ne pousse jamais quelqu’un à suivre une formation de reiki et ne harcèle pas ses élèves pour qu’ils passent le niveau suivant. Le libre arbitre de chaque élève est totalement préservé, concernant tous les domaines de sa vie, aussi bien que son apprentissage de la méthode reiki.
Un enseignant reiki ne demande jamais à son élève de faire quoi que ce soit qui soit contraire à la loi ou à la morale.
Un enseignant reiki doit encourager le discernement, la réflexion, l’expérimentation et la compréhension personnelle de ses élèves. Il doit éviter le plus possible de lui imposer des croyances ou façons de voir qui lui sont propres.
Valérie TARDY, le 20 octobre 2005.
Le Reiki à l'Hôpital
10 ans de Reiki à l'Hôpital de HARTFORD
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Le Reiki aujourd'hui à l'Hôpital de HARTFORD - USA
Histoire du Reiki
Le Reiki a été redécouvert au Japon par Mikao Usui
( 1865-1926 ) il y a de cela un siècle.
Extrait du livre de Pascal Treffainguy
Le vénérable Usui a initié une méthode permettant de soigner le corps et la conscience comme un tout,
en utilisant l’intelligence de l’univers et son
pouvoir. Il est singulier que les gens qui avaient
simplement ouï-dire de la réputation d'Usui - ou qui voulait apprendre sa méthode - venaient de partout, comme attirés par son aura. C’était vraiment incroyable. Le nom usuel du maître était
Mikao et son nom spirituel Gyho.
Il était né dans le village de Tanai-Mura, dans le district de Yamagata (préfecture de Gifu).
Le nom de ses ancêtres était Tsunetane Chiba.
Celui de son père était Uzaemon ;
celui de sa mère Kawai.
Maître Usui était né la première année de la période Keio, le 15 août 1865.
D’après ce que nous savons, il fut un écolier sérieux,
doté de qualités vraiment supérieures.
A sa majorité, il voyagea en
Europe, en Amérique et en Chine.
Il espérait avoir une vie réussie
matériellement mais ne l’obtint jamais. Souvent, il s’était même retrouvé dans la gêne et la malchance. Toutefois, il ne renonçait pas et continuait tout simplement à étudier, de plus en plus.
Un jour, il se rendit sur Kurama-yama pour pratiquer le Shyugyo, une célèbre pratique ascétique.
Au matin du dernier jour de sa
retraite (le 21ème), il sentit une influence spirituelle très forte au-dessus de lui et obtint la réalisation de la voie bouddhique. Cette influence se
manifesta tout de suite en tant que pouvoir de guérison miraculeuse (Ryoho). Il essaya d'enseigner cette méthode à tout le monde et non
pas de la garder en secret de famille, comme traditionnellement. Pour cela, Mikao Usui déménagea à Harajuku, Aoyama et Tokyo. Il fonda
une société d'étude (Gakkai) en avril 1922.
De nombreux étrangers y demandèrent la guérison et la guidance spirituelle, campant même près du bâtiment. En 1923, il y eut beaucoup de blessés et de malades suite au Kantô, le tremblement
de terre qui déclencha des incendies gigantesques. Usui était très inquiet et passait sa journée à aider et soigner les gens. On ne peut imaginer le nombre incroyable de personnes qu'il traita et sauva de la
mort. Il déploya une immense compassion
et offrit ses mains avec un
tel amour ! Généralement, il était toujours ainsi,
plein d'amour. Après cela, l'école de Reiki devint bien trop petite. En 1925, il fit construire
un nouveau bâtiment à Tokyo et y emménagea.
Comme il était devenu célèbre, il était invité partout au Japon. Il alla ainsi à Kuré, Hiroshima, Saga et Fukuyama. Lors de ce dernier
voyage, il tomba mystérieusement malade et mourut rapidement. Il avait 62 ans. Sa femme venait du clan Suzuki, son prénom était Sadako. Ils eurent un garçon et une fille. Son fils a perpétué le nom
d'Usui par la suite.
De l'influence du mental sur le physique.
Extrait du livre de Pascal Treffainguy
La propension de l’homme à l’action, qui devient pathogène en cas d’invalidité ou d’immobilisation, semble liée, selon des neurologues qui se sont associés à des ethnologues pour étudier ce sujet complexe,
à une spécificité de l’Homo sapiens et qui, depuis 50.000 ans, lui a permis d’éliminer toutes les autres espèces humaines antérieures. Le professeur Alain Berthoz, directeur du Laboratoire de physiologie de
la perception et de l’action au Collège de France, écrivait :
« Pour nos ancêtres, il fallait avant tout être rapides. La faculté de décider en quelques cent millisecondes d’un comportement face à un problème posé est ce qui a permis à notre espèce de survivre. Et notre cerveau a d’abord été programmé pour cela ».
Le mode de raisonnement de l’Homo sapiens est nommé symbolique ou encore « heuristique ». Eric Raufaste, maître de conférences en psychologie cognitive à l’Université de Toulouse le Mirail, le définit
ainsi : « Son principe est de réduire la complexité d’un problème en ne raisonnant que sur
un sous-ensemble de celui-ci ».
L’opération mentale consiste principalement à :
1 - à ne se focaliser que sur un point qui nous semble le plus caractéristique de la situation ;
2 - à le comparer à nos préjugés et à notre mémoire (problème complexe puisque notre mémoire n’est pas fixe comme celle d’un disque dur de P.C. mais paradoxale, comme le confirme le syndrome des mémoires inventées connu des criminologues) ;
3 - à en conclure de l’action adéquate.
Une démonstration de notre mode heuristique ? Comptez le nombre de lettres D dans la phrase suivante
"L’addition des erreurs de déductions dans les dédales du cerveau conduit à de formidables capacités de discernement ".
Votre réponse sera probablement de 9 ou 10 lettres D … mais, en vérité, il y en avait 15. La plupart des cerveaux se concentrent d’instinct sur les mots importants pour prendre en compte les D et oublient ceux des propositions et des articles.
En conséquence, lorsque nous sommes fortement enfermés dans des préjugés (morale religieuse, familiale ou sociale) et des mémoires
(personnelles, familiales, suscitées par l’enseignement ou les loisirs comme le cinéma) qui nous sont propres – donc qui manquent d’universalité –
nous restreignons notre analyse de la situation à une
base de plus en plus étroite et à des évidences grossières ; et ce jusqu’à produire un raisonnement au final totalement aberrant.
Or, cette folle pensée n’a pas que des effets sur notre prise de décision et nos actions ; elle a des répercutions dramatiques au niveau de la santé car
elle entretient des schémas neurologiques pathologiques et pathogènes, dont le corps va tenter de se débarrasser … par la maladie.
Le professeur de biologie P.N. Kaul de l'Université d’Atlanta, Etats Unis, a publié une étude en ce sens sur le thème des interactions entre les schémas de représentation du réel, les habitudes mentales et la
maladie :
« La recherche nous a montré que la pensée du cortex cérébral, qu'elle soit spontanée ou engendrée comme une réponse à un stimulus de l'environnement perçu par nos sens, s'exprime au moyen de transmissions neurochimiques aux jonctions des tissus
et des organes du corps et du système nerveux central. Les stimuli du stress, par exemple, reçus par l'intermédiaire des impulsions audiovisuelles, sont interprétés par le cortex qui répond par une cascade de modifications neurochimiques et hormonales qui modifient le système cardio-vasculaire et le
système immunitaire. Il est établi que le cortex frontal contrôle l'activité hormonale engendrée par un modèle particulier de santé, soit en réponse à un stimulus soit résultant d'une pensée volontaire, comme cela se pratique dans la méditation et les imageries mentales tibétaines. Les techniques d'imagerie cérébrale par résonance magnétique (I.R.M.), tomographie par
émissions de positrons (T.E.P.) et tomographie par émission d'un seul photon (T.E.S.P.) ont mis en évidence des dimensions du cerveau qui ont une portée considérable. On a établi la carte des circuits neuroniques parallèles des activités aussi bien
volontaires qu'autonomes. On a établi que le cortex orbi frontal active les circuits neuroniques impliqués dans les émotions et les jugements sociaux et moraux. On a établi aussi que le contrôle conscient de toutes les activités motrices, volontaires et autonomes, vient du cortex frontal. Plus récemment, on a établi que c'est à une partie du cortex préfrontal qu'appartiennent le
contrôle autonome, l'introspection émotionnelle et la réaction de contrôle en réponse à des récompenses financières. Grâce à l'I.R.M., on sait que les moines tibétains ont une haute activité du cortex préfrontal. Beaucoup d'autres études suggèrent que la
focalisation volontaire de la pensée devrait permettre aux hommes de contrôler la physiologie de leur corps, aussi bien en ce qui concerne
la santé que les maladies ».
Notre cerveau crée donc de toute pièce la maladie en réponse au conflit entre la réalité et la perception que nous en avons ; et ce quand bien même nos actions nous seraient dictées de l’extérieur par une
information donnée par une autorité bienveillante ou imposées sous la contrainte de son bras armé.
Pas facile de se défaire de deux millions d’années d’évolution de notre espèce. L’homme semble condamné à l’universalité … ou à la maladie.
Comme nous l’avons vu plus haut, l’imagerie mentale et l’illusion consentie sont des moyens thérapeutiques, maintenant tout à fait valides cliniquement et scientifiquement, pour réformer le cortex et produire la guérison. On penserait volontiers que, dans nos sociétés modernes coupées de la réalité naturelle, les jeux vidéo et les productions audiovisuelles à la mode puissent être des réactions de survie du cortex en proie à des représentations mentales collectives devenues aberrantes ; notamment celles qui sont imposées de manière de plus en plus manipulatrice dans le monde du travail. Mais on peut craindre qu’en retour l’homme ne soit encore plus coupé du réel par cette stratégie, comme des études l’ont démontré au Japon
des enfants dits « hallucinés ». Toutefois, faut-il craindre plus encore que les psychotropes de l’industrie chimique, comme les antidépresseurs, et les molécules de synthèse des médicaments,
appelés à l’aide dans ces cas pathologiques, soient d’une redoutable perversité à long terme du fait que :
« La plupart des drogues utilisées dans le traitement des
maladies imitent ou modifient la production de molécules spécifiques, bloquent les récepteurs ou inhibent une enzyme ou une hormone » ?
Certains médicaments chimiques inhiberaient momentanément ou plus durablement les capacités du corps à se guérir naturellement et à
s’auto guérir ; y compris par l’imagerie mentale. Dès lors, si les drogues ont un effet certain en cas de crise, elles seraient un frein au traitement des maladies devenues chroniques ; ce que les thérapeutes
et les cliniciens constatent dans leurs pratiques et qui trouve ici son explication. Or, ce n’est qu’une fois que des maladies « soignées » par le traitement chimique sont devenues, de la sorte, chroniques … que
les patients se tournent en désespoir de cause vers les médecines moins invasives, dont le Reiki. Est-il alors trop tard ?
Le Dr R. Sunder, pansémioticien, psychothérapeute et psychobiologiste, écrivait des effets iatrogènes des drogues, et non sans quelques exagérations :
« La médecine et la pharmacie conventionnelle sont la troisième cause de mortalité hospitalière (ne sont pas pris en compte les morts à domicile, les morts par AZT considérés comme morts du sida et les cancéreux qui ont succombé dans une proportion de 70% à la radio-chimio-thérapie et considérés comme morts
de leur cancer aux Etats-Unis). Si tous ceux qui meurent des traitements médicaux biochimiques étaient pris en compte, la médecine conventionnelle et la pharmacie seraient la deuxième cause de mortalité, voire la première. Mais étant donné leur
développement, on peut prévoir qu'elles seront à brève échéance la première cause de mortalité. Alors, il y a grande chance que médecine et pharmacie conventionnelles soient entièrement
remises en cause. Car on finira bien par se demander alors par quelle stupéfiante perversion la médecine conventionnelle et la pharmacie, qui avaient pour objet de sauver les vies humaines, auront fini par devenir le meilleur moyen de les supprimer. Alors, il y a des chances que l’on comprenne enfin que
psychologie et biologie sont un tout indissociables, et que l'on en vienne enfin à une conception psychobiologique ou psychosomatique de la médecine. On finira alors par comprendre que la prétendue « maladie » médicale n'est qu'un programme biologique de survie, et qu'elle est la réponse à un conflit, laquelle permet de supprimer le stress et de prolonger la
survie. Il n'y a fondamentalement qu'un conflit qui est la cause de tous les autres: le conflit de Hamlet entre être et ne pas être. C'est à dire le conflit de l'énergie (vie) et de l'inertie (mort) qui est comme par hasard la cause même de l'apparition de notre monde qui est fini et, par conséquent, lui-même mortel ».
A l’opposé, le professeur Steven Krosslyn de l’Université de Harvard,spécialiste mondial des mécanismes cérébraux de cette imagerie mentale, a affirmé l’hypothèse selon laquelle les visualisations
bouddhiques de mandala, mudra et bija/mantra correspondraient à des schémas du cortex bénéfiques pour la santé ; agissant en antidote de
nos illusions personnelles sur la réalité, telles qu’elles sont produites par le mode heuristique de notre cerveau. Il a reconnu la valeur exceptionnelle du Bouddhisme dans ce domaine d’étude :
« Nous devons manifester la plus profonde modestie face à une telle expérience du fonctionnement des pensées et de leur maîtrise ».
Très au fait des découvertes sur les relations entre le cortex et la perception de la réalité – et donc l’action – l’Office américain de surveillance des recherches médicales a autorisé le 17 février 2004 les
études en « neuromarketing ». Elles visent à mettre au point des techniques de vente agissant sur telle ou telle zone du cortex pour induire l’achat du consommateur par le moyen de schémas visuels et sonores … tout en laissant à la victime l’impression que c’est elle qui
décide. On avait démontré scientifiquement l’effet des techniques manipulatrices de management et des images subliminales ; avant que le législateur ne les interdise en France. Il se pourrait que l’industrie,
motivée par la grande finance transnationale, s’immisce dans les failles cognitives de l’Homo sapiens pour conditionner ses achats !
Quels seront les effets sur la santé de cette bouillie publicitaire ?
Nous sommes ici très prés de ce que disait Mikao Usui, en introduction à son manuel de soin, sur les rapports entre sa méthode et le monde moderne tel qu’il en pressentit les progrès : « C’est une vieille coutume d’enseigner à ses descendants de tout faire pour conserver la famille en bonne santé.
Spécialement dans nos sociétés modernes dans lesquelles nous sommes amenés à vivre, et avec le souhait de partager avec tous le bonheur de vivre ensemble et de prospérer dans le respect mutuel. Aussi, j’ai demandé à ma famille de ne pas garder cette
méthode pour elle seule, comme c’est normalement le cas au Japon où les secrets se transmettent seulement en famille. Ma méthode de soin naturel est originale, elle n’a rien de comparable dans le monde. Aussi, j’ai souhaité livrer cette méthode à tout le monde dans l’espoir que chacun en tire un bénéfice et voit ses voeux réalisés. Ma médecine naturelle Reiki
est originale car elle est basée sur l’intelligence intuitive de l’univers (Prajnaparamita) : ce n’est pas une construction mentale humaine. Par ce pouvoir, le corps demeure en bonne santé et on en tire joie de vivre et paix de l’esprit. De nos jours,
les gens ont besoin tant de réussite et d’équilibre extérieurs qu’intérieurs. Pour cette raison, j’ai décidé de la révéler pour qu’elle vienne en aide aux gens dont le corps ou le mental sont malades ».
Références bibliographiques:
Dr R. Sunder, « Médecine du mal, médecine des mots », éd. Quintessence, Paris,2002.
Plus d'informations sur le Reiki sur Facebook .
Prénom Facebook = Reiki
Nom Facebook = LYON
Vidéo octobre 2008 sur le Reiki
dans un Hôpital Espagnol.
Utilisation dans le service de Cancérologie.
avant de lire la vidéo, penser à stopper la musique
en haut à droite de cette page
Explications Scientifiques
Extrait du livre de Pascal Treffainguy ,
Le Reiki mystique du Docteur Mikao USUI Tome 3.
La Fédération Anglaise de Reiki fait état des expériences ci-dessous.
Dans les années 80, le Dr Robert Becker et le
Dr John Zimmerman décidèrent de
confondre les pratiquants de Reiki et
des guérisseurs traditionnels en les observant,
ainsi que les patients, avec des
instruments de mesure scientifique.
Quelle ne fut pas leur surprise !
Ils découvrirent que les cerveaux des sujets se synchronisaient sur un même mode (ondes alpha) ; ce qui n’est pas étonnant en matière de relaxation. Toutefois, les surprises commençaient : la fréquence du champ généré par le soin de Reiki, entre le praticien et le patient, fut enregistrée et s’avéra
alors identique à celle du champ magnétique
terrestre.
En observant les modifications électromagnétiques des participants à la pratique du Reiki, les deux scientifiques ont mesuré que le champ
généré par eux était de 1.000 fois supérieur à la moyenne lors d’échanges entre deux humains normaux. Un telle augmentation est impossible à susciter avec l’énergie naturelle de
nos corps humains.
Or, les patient et donneur de Reiki n’étaient reliés à aucune source électrique ou aucun champ électromagnétique particulier.
Alors que se passait-il durant les soins ? Comment se faisait-il que deux humains soient capables de générer un champ aussi puissant et précis ?
Le Pr Toni Bunnel observa, en 1997, que le champ biomagnétique généré par le soin de Reiki, avait une configuration identique à celle de la résonance de Schumann, et qu’il suivait les mêmes algorithmes
mathématiques.
En effet, la Terre se conduit, comme le corps humain, à l’image d’une sorte de circuit électromagnétique. Entre la surface du sol et l’altitude de 55 km, il existe une sorte de champ particulier, une cavité, animée
de courants électromagnétiques incroyables. Sans cette cavité, la vie sur Terre serait impossible, des décharges électriques violentes nous frapperaient constamment.
La résonance ou constante Schumann est
ainsi une sorte de vague électrique constante en fréquence parmi les autres vagues au sein de la cavité en question. Ses particularités furent
découvertes par Schumann et Koenig en 1954.
Les Pr Paul Davies et John Gribben, dans leur ouvrage « The matter myth », indiquèrent en 1991 que, selon un postulat qu’ils formulèrent alors, toutes les parties de la Terre communiqueraient entre elles
comme les éléments d’un même hologramme à partir de cette constante Schumann. La vie serait donc totalement interdépendante. Il restait à établir comment les formes de vie communiqueraient entre
elles, sans matière, ni énergie.
Le Pr Bunnel a suggéré qu’il pourrait y avoir une transmission d’information entre la vague électromagnétique constante (dite de
Schumann) de la cavité au-dessus de la Terre et les praticiens de Reiki selon une des particularités des zones électromagnétiques des fractales
de transmettre de l’information sans énergie, ni matière. Dès lors que les pratiquants de Reiki se positionnent, le transfert s’opèrerait entre la
constante de Schumann autour de la Terre et eux. A vrai dire, on avait observé ce phénomène dans les phases de sommeil profond, où le corps se relâche totalement et la conscience se déconnecte du
sentiment de « moi ».
Les Pr Zimmerman, en 1990 aux USA, et Seto,
en 1992 au Japon, ont donc étudié les champs biomagnétiques entourant les mains de praticiens de Reiki, pour savoir s’il s’y déroulait un transfert d’information sur le mode des fractales. Ils découvrirent que les
pulsations électromagnétiques générées par les mains des praticiens étaient les mêmes que celles des cerveaux, entre 0,3 et 30 hertz, et
particulièrement lorsque les cerveaux sont en mode alpha (entre 7 et 8 hertz).
Des études indépendantes avaient déjà mis en évidence que des fréquences types influençaient directement diverses fonctions du corps. Par exemple, la fréquence de 2 hertz produit un effet de
régénération sur le système nerveux ; celle de 7 hertz agit sur la croissance osseuse ; celle de 10 hertz sur les ligaments ; celle de 15 hertz sur le système sanguin. Des appareils ont été mis au point, dont
celui de Royal Raymond Rife (interdit puis détruit par l’establishment médical américain, contrôlé par l’industrie pharmaco-chimique),
mettant en oeuvre ce processus. Par exemple, il permet de réparer les factures osseuses en quelques heures.
Le Pr Becker a démontré que les vagues d’ondes cérébrales ne se limitent pas au cerveau mais voyagent dans tout le corps, en surface
du système neurologique, formant un schéma semblable à celui utilisé en acupuncture. Durant les traitements de Reiki, on a observé qu’une
vague d’ondes électromagnétiques pouvait être générée par le thalamus du soigneur, puis prendre de l’ampleur au fur et à mesure qu’elle s’entend dans le corps jusqu’aux mains. Une fois le corps du
patient en contact, la vague s’y engouffre, jusqu’à mettre son thalamus en résonance. Dès lors, toutes les fonctions du corps sont stimulées.
On observait donc scientifiquement l’effet du Reiki, et on le mesurait pour la première fois. Comment alors expliquer ces phénomènes ?
Suite dans le livre de Pascal TREFFAINGUY , Le Reiki mystique du Docteur Mikao USUI Tome 3
Autres Explications Scientifiques
Extrait du livre "La quintescence du Reiki".
Walter Lübeck, Frank Arjava Petter
et William Lee Rand.
Certains aspects du travail de guérison peuvent être expliqués d’un point de vue scientifique.
Pour pouvoir établir une théorie scientifique sur les effets du Reïki, il faut partir des champs magnétiques que chaque être vivant produit. Le Dr James Oschman décrit ce sujet fascinant dans son dernier livre “Energy Medecine, the Scientific basis”.
Il est déjà reconnu depuis longtemps que des courants électriques traversent le corps. Ces courants passent à travers tout le système nerveux et permettent au corps de s’autoréguler. Le système nerveux est relié à tous les organes et tissus du corps et des signaux sont envoyés par le cerveau qui règlent
toutes les activités corporelles.
Les courants électriques circulent aussi à partir du cœur par le système circulatoire. Cette circulation est possible grâce à la solution saline du sang, qui fournit un élément conducteur électrique supplémentaire. Plus de 25 000 mètres de vaisseaux sanguins permettent à “l’électricité du cœur” de circuler dans toutes les parties du corps.
Les courants électriques passent dans et entre les cellules du corps. Beaucoup d’entre elles contiennent en fait des cristaux liquides. Les cristaux vivants se trouvent dans les membranes cellulaires, dans les couches myélines des nerfs et à d’autres endroits. Tous les cristaux produisent des effets piezoélectriques lorsqu’ils sont sous pression. Par conséquent, les cristaux liquides dans le corps génèrent en permanence des courants électriques. Ceux ci sont souvent cohérents, c’est à dire que semblable à un laser, leurs fréquences sont accordées avec la zone concernée. Les vibrations similaires à celle d’un laser peuvent circuler dans le corps et irradier dans l’environnement. Cela nous rappelle les effets curatifs du tambour. Au moment où les pressions percutantes du tambour résonnent sur les tissus du corps, des courants et des champs électriques rythmiques sont générés, agissant sur l’activité biologique des tissus.
Un second système nerveux existe appelé Périneurium. Il est constitué d’une couche de tissus de liaison qui entourent le système nerveux. Robert O.Becher en a fait la description dans une série d’articles. Plus de la moitié des cellules du cerveau sont des cellules périneurales. Le perineurium agit sur le courant direct. Il est contrôlé par des ondes cérébrales et est directement impliqué dans le processus de guérison. Quelle que soit la partie du corps qui est blessée, le système périneural répare sur place les cellules, tels que les globules blancs, les fibroplastes et les cellules mobiles de la peau. Le potentiel électrique se modifie au fur et à mesure de la guérison. Le système périneural est très sensible et réceptif aux champs magnétiques extérieurs.
A chaque fois qu’un courant électrique passe à travers un conducteur, un champ magnétique entoure ce conducteur. Les courants électriques qui circulent dans les êtres humains, génèrent des champs magnétiques appelés champs bio-magnétiques. Le Dr John Zimmerman, de l’université du Colorado School of Medecine à Denver, a utilisé un appareil appelé SQUID (Super Conducting Quantum Interference Device) pour mesurer ces champs dans de nombreuses parties du corps, y compris le cerveau, le cœur et plusieurs autres organes. La lecture des champs bio-magnétiques est utile pour comprendre comment le corps fonctionne et pour diagnostiquer la maladie.
Le cœur a le plus fort champ bio-magnétique, qui peut être mesuré à une distance de 4,50 mètres. Le cerveau et les organes du corps sont entourés de leur propre champ bio-magnétique. Les champs vibrent à des fréquences diverses et ont une action réciproque les uns sur les autres. Un organe sain aura une fréquence particulière, qui sera différente, si cet organe devient malade. La somme de tous ces champs bio-magnétiques forment un ensemble très large de champs qui entoure le corps. Cela correspond à ce que nous appelons l’aura. Par conséquent, le champ bio-magnétique peut constituer l’un des éléments principaux de l’aura, bien qu’il puisse aussi prendre d’autres aspects.
Les champs agissent réciproquement sur les autres champs près du corps, y compris les champs d’autrui. Il s’agit du principe de l’induction : un champ magnétique peut avoir un effet sur un autre, provoquant des changements dans ce champ ainsi que changer la force et la fréquence des courants électriques dans ces conducteurs. Ainsi, le champ bio-magnétique d’une personne peut avoir un effet sur le champ bio-magnétique d’une autre. Ce phénomène peut influencer le bien-être de chaque personne ainsi que le fonctionnement de ses organes et tissus. C’est aussi l’explication scientifique du fait qu’une personne puisse avoir un effet thérapeutique
sur une autre.
En effet, “l’être” d’un individu ne se limite pas à la peau, mais s’étend dans tout l’espace l’environnant. De par nos expériences personnelles, nous avons déjà tous senti la présence d’autres personnes. Aujourd’hui nous en avons la preuve et les explications scientifiques.
Les mains sont également entourées de champs bio-magnétiques. Ceux des mains des guérisseurs ont été mesurés pendant la guérison et se sont révélés être plus fort que les champs bio-magnétiques de non-guérisseurs. un simple testeur magnétique, composé de deux bobines de 80 000 tours chacune, relié à un amplificateur, a été utilisé. Les mains des guérisseurs ont un champ magnétique dont la rémanence de 0,002 Gauss, ce qui est un millier de fois plus fort que n’importe quel autre champ émis par le corps. Le champ vibrait à une fréquence variant entre 0,3 et 30 Hz, la plupart du temps vibrant entre 7 et 8 Hz.
L’énergie de guérison dans les mains est générée, au moins en partie, par le système périneural. Le système entoure les nerfs et constitue un chemin pour les courants électriques directs. Les ondes cérébrales modulent ces courants, elles sont elles-mêmes sous le contrôle du thalamus.
Hormis le bio-magnétisme, d’autres formes d’énergie peuvent provenir des mains et avoir un effet thérapeutique particulier. Il existe des preuves que des rayons infrarouges, des micro-ondes et d’autres formes d’émission de photons proviennent des mains de guérisseurs et que les système biologiques y sont réceptifs.
Quand une personne est malade, les fréquences bio-magnétiques d’un ou plusieurs organes ne se trouvent pas dans les zones saines. Herbert Fröhlich, un chercheur qui a découvert plusieurs aspects intéressants des champs bio-magnétiques du corps, explique : Un ensemble de cellules, tel qu’un tissu ou un organe, aura certaines fréquences collectives qui régulent des processus importants, tels que la division d’une cellule. Normalement, ces fréquences de contrôle sont très stables. Si, pour une raison quelconque, une cellule change de fréquence, elle entraînera des signaux des cellules avoisinantes qui réinstalleront la fréquence correcte. Cependant, si un grand nombre de cellules perdent leur rythme, la force vibratoire du système peut diminuer au point de perdre toute stabilité. Une perte de cohérence peut conduire à la maladie ou a des troubles. Cela confirme le concept métaphysique selon lequel la maladie commence d’abord dans l’aura ou le champ bio-magnétique avant de se développer dans le corps physique.
Lorsqu’un guérisseur place ses mains près d’un organe malade et commence à soigner, le champ bio-magnétique émis par les mains du guérisseur devient plus fort que celui émis par l’organe malade. La fréquence du champ bio-magnétique des mains du guérisseur se met aussi à vibrer aux fréquences dont l’organe a besoin pour guérir. Puisque le champ bio-magnétique du guérisseur est plus élevé que celui d’un organe malade, il induit les fréquences saines dans le champs de l’organe à soigner, lui permettant d’adapter de nouveau ses fréquences à celle d’un organe en bonne santé. Cette adaptation à son tour influence les courants électriques qui circulent dans les cellules, dans les terminaisons nerveuses à l’intérieur et autour des organes, ainsi que sur leur fonctionnement biologique. C’est le point de départ de la guérison.
Des recherches ont été entreprises sur les quelques fréquences de guérison de différents tissus du corps. une fréquence de 2 Hz est nécessaire pour guérir les nerfs, 7 Hz pour les os, 10 Hz pour les ligaments et 15 Hz pour les capillaires.
Le processus peut aussi fonctionner dans le sens opposé, quand le guérisseur vérifie et cherche les zones de troubles dans le champ bio-magnétique du patient. Pendant ce processus, le guérisseur déplace lentement une ou les deux mains à quelque centimètres au dessus du corps, en faisant attention aux sensations dans les paumes de la main. Le champ du patient provoque des variations dans le champ des mains du guérisseur, que celui-ci peut sentir. Il est alors capable de localiser dans le champ bio-magnétique du patient les zones qui posent problème.
Une des caractéristiques uniques du Reiki est qu’il nous donne cette capacité par le seul fait de l’initiation. En outre, le Reiki n’a pas besoin d’être guidé par l’esprit du guérisseur. Il se dirige seul et n’utilise pas l’énergie personnelle du guérisseur. Aussi, gardant à l’esprit les théories énoncées précédemment, comment l’initiation au Reiki et le traitement pourrait-il fonctionner ? L’initiation peut éveiller un aspect inné enfoui à l’intérieur de chacun d’entre nous, qui a un lien direct avec l’unité, le bien-être et la guérison, présentant un niveau d’intelligence beaucoup plus élevé. Puisque l’intelligence se trouve à l’extérieur de notre esprit conscient, il serait cohérent de dire que cette intelligence provient de notre surconscient. Le fait qu’elle n’utilise pas notre propre énergie, indique que l’initiation fait appel à une source d’énergie différente de celle qui satisfait nos besoins quotidiens. Par conséquent, avec le Reiki, il est possible de confirmer le fait que nous possédons tous un potentiel caché, latent chez la plupart des gens, mais qui peut être éveillé. Le surconscient peut alors guider le fonctionnement du thalamus et du système nerveux périneural pour générer l’énergie Reiki, dirigée à travers les mains du guérisseur vers les zones malades. L’énergie Reiki peut aussi simplement être un mélange spécial de bio-magnétisme avec d’autres énergies, déterminé par le subconscient, qui lui indique d’être exactement ce dont le corps a besoin là où les mains sont placées, de façon à enclencher et accomplir le processus de guérison.
A partir de ces concepts, nous pouvons imaginer que des moyens de guérison plus puissants et plus efficaces sont possibles, quand on fait appel à un niveau encore plus élevé de surconscient pour formuler des combinaisons particulières de fréquences et de forces d’énergie qui permettent que le processus d’autoguérison démarre plus vite et dans des cas plus difficiles. La guérison pourrait impliquer une combinaison spéciale d’amour, de compassion, de bonté, par laquelle la partie malade peut se débarrasser au plus vite de ses anciens schémas et retrouver la santé. Une telle guérison puissante peut être comparée à un mécanicien automobile hautement qualifié, qui en raison de son expérience et de ses connaissances est capable de réparer des voitures que d’autres mécaniciens n’arrivent pas à réparer. Au fur et à mesure que nous enrichissons nos connaissances et nous guérissons nous-mêmes en profondeur, notre potentiel de guérisseur continuera à s’éveiller, il nous permettra d’atteindre des sphères élevées de notre subconscient et d’améliorer de plus en plus nos capacités.
Les champs magnétiques perdent de la puissance rapidement quand vous vous éloignez de la source du champ. Alors que la théorie présentée précédemment permettait d’expliquer le phénomène de guérison par la présence du guérisseur proche du patient, comment la guérison à distance s’explique-t-elle lorsque le patient se trouve à des kilomètres et même de l’autre coté de la planète ?
Les ondes scalaires peuvent être responsables de la guérison à distance. Quand deux champs magnétiques vibrent à la même fréquence et sont parfaitement déphasés, ils s’annulent réciproquement. Cette annulation n’élimine pas l’effet des champs, puisque les potentiels sont toujours là, ils créent ce qu’on appelle des ondes scalaires. Les ondes scalaires n’ont pas d’interaction avec les électrons comme c’est le cas des champs magnétiques, mais avec des nucléis atomiques. Elles ne peuvent pas être bloquées par des cages Faraday ou autre barrières et se propagent à n’importe quelle distance sans perdre de puissance. Il s’est avéré, qu’elles ont aussi un effet sur les tissus biologiques et qu’elles favorisent la guérison. Selon le Dr James Oschman, “on part d’habitude du principe que ce sont les champs électriques et biomagnétiques qui agissent sur les organismes, mais plusieurs chercheurs pensent que les ondes scalaires potentielles sont en fait à la base de ces effets.”
Même si les théories expliquent dans une certaine mesure comment fonctionne la guérison, un aspect de la guérison et du travail spirituel reste encore un mystère. Les champs bio-magnétiques et les ondes scalaires sont dépendantes du corps physique ou d’un appareil physique qui les génère ; mais de nombreux guérisseurs spirituels ont des expériences directes avec des Êtres supérieurs qui envoient la guérison ; Ils n’ont pas de corps physique. Comment leur énergie de guérison est générée ? D’un point de vue scientifique, comment peuvent-ils exister ? Ces questions forment une bonne base de réflexion sur la guérison et la nature de la conscience.
Les tissus vivants du corps, composés de molécules et d’atomes sont directement reliés et sous l’influence de toutes les forces de la nature. Il est alors naturel de penser que ces forces sont intégrées dans les fonctions du corps. Y compris les forces connues et inconnues. En étudiant les êtres vivants, et particulièrement nous même, nous avons l’occasion de comprendre les forces les plus profondes et les plus mystérieuses de l’univers. Il est probable qu’au fur et à mesure que la science continue à étudier les domaines de la guérison et du spirituel, elle fera des découvertes étonnantes qui contribueront à l’expansion de notre conscience et apporteront une transformation à vie sur cette planète.
Article tiré du livre :
” La Quintessence du Reïki” de walter Lübeck, Frank Arjava Petter et William Lee Rand.
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